Amber fort elephant
Aam admi clicking a picture
Sari shop
Hawa Mahal focus
Local sardwar tourist boys

Le Rajasthan et Jaipur, 8 ans qu’on n’y avait pas mis les pieds. A l’époque, nous découvrions le voyage “sac à dos” ou “backpackers” comme disent les anglo-saxons. Depuis que l’on vit dans le sud de l’Inde, on voit plus le Nord de l’Inde comme un autre pays : plus de 1500 kms de distance nous séparent ainsi qu’une culture, une architecture, une histoire différentes.
Du coup, on a saisi l’occasion d’avoir de la famille en voyage dans ce coin pour y retourner l’espace d’un week-end (aussi grâce aux nouvelles liaisons d’Air Asia Inde).
Jaipur est la porte d’entrée du Rajasthan, la région la plus emblématique et donc touristique de l’Inde, mais c’est aussi une vraie ville Indienne en développement : on ne l’avait pas oublié et c’est donc sans surprises qu’on a retrouvé une ville un brin chaotique. Ce qu’on avait par contre oublié, c’est à quel point le tourisme est développé dans cette partie de l’Inde, ce qui engendre forcément quelques inconvénients : une population locale globalement agressive et prête à exploiter au maximum chaque touriste.
Au delà de ça, Jaipur et le fort d’Amber tout proche, méritent tout de même leur lot de touristes internationaux et locaux.
Le fort d’Amber est un monument que nous avions loupé il y a 8 ans et que nous mettions un point d’honneur à visiter cette fois. Le fort, perché sur une colline au-dessus d’un lac nous a directement fait une très forte impression. La colonne d’éléphants montant pendant toute la matinée y ajoutait aussi une touche un brin magique. A l’intérieur, le fort cache un voire plusieurs palais bien restaurés et déploie une belle palette des curiosités architecturales locales : portes sculptées et peintes à l’excès, palais des glaces, jardin intérieur.. .
A Jaipur, c’est à la bien nommée “pink city“, soit la vieille ville, que tout se passe. Dans cette partie de la ville, la plupart des bâtiments revêtent en effet une couleur rosée et souvent une architecture de style moghol. Le fameux “hawa mahal” ou “palais des vents” qui abritait le harem de ces chers maharajas en est l’exemple le plus frappant avec son délire de multiples fenêtres à motifs. Un bâtiment très photogénique malgré l’agitation de la rue passant sous ses fenêtres. Cette fois, on a même visité le Jantar Mantar, un autre délire de maharaja, plus porté lui sur l’astrologie. Pour une fois, la visite guidée est assez indispensable pour comprendre à quoi pouvait bien servir ces curieux instruments qui font d’abord penser à un square pour enfants. On notera quand même que le maharaja avait poussé le délire jusqu’à faire construire une horloge solaire, précise à deux secondes près !

Bref, un week-end sympa qui permet de changer un peu d’air et de se rappeler que l’Inde aussi peut être un brin sur-touristique…

Bidar Fort
Bidar fort detail
Inside Bidar Fort
Ali Bareed tomb

Avec Bijapur, Bidar est une des deux villes ex-capitales de la glorieuse époque des Sultanats du Deccan. Comme nous avions vraiment apprécié la première, nous avons donc visité la seconde avec la même formule : petite équipe d’amis férus de vieilles pierre, visite sans se presser (ça reste des villes qu’on pourrait faire en une journée) et curiosité amusée sur le fait de tester l’offre hôtels/restaurants limitée de ce genre de bourgade indienne paumée.

A Bidar, niveau monuments, la star, c’est le fort. Et il faut avouer qu’il ne vole pas sa condition de vedette. En périphérie de la ville, ses doubles voire triples remparts et douves ont réussi à le protéger des assauts du temps et même du développement anarchique moderne de l’Inde. Après avoir emprunté le chemin en zig-zag (anti-charges d’éléphants !) menant à sa majestueuse entrée, on se retrouve dans un sanctuaire où le calme et la verdure prennent le dessus. La visite est ensuite assez originale et personnalisée. Etant donné que peu de touristes (même Indiens) s’aventurent dans le coin, les monuments ne sont pas vraiment ouverts à la visite… mais pas complètement fermés non plus. Pas de tickets, pas de guide mais des “security guards” et grilles fermées à la place (pour les protéger des dégradations). Sauf qu’au final, dès qu’on montre un minimum d’intérêt, les gardes ouvrent les portes des différents lieux et nous font une sorte de visite guidée où le backchich n’est même pas obligatoire (mais toujours bienvenue bien entendu).

Au delà du fort, on trouve aussi en périphérie de la ville ou dans son “memorial park” des tombes, mausolées et même de beaux restes d’une madrasa qui a encore quelque peu recouverte d’une belle mosaïque bleue. On notera aussi la tombe d’Ali Bareed, ouverte aux quatres vents par des arches élégantes et ayant la particularité d’être entouré des tombes de ses… 61 épouses !

Comme à Bijapur, on a passé une soirée assez inédite dans un des seuls restaurants de la ville servant de l’alcool avec les ingrédients habituels de ce genre d’établissements : ampoules à faible intensité, tables collantes, cadavres de bouteille, population 100% masculine et même compartiments privés avec rideaux. Dépaysant :)

by in Voyage en Inde

Arambol beach
Tiracol fort
Reddi fort exploration

Rice plantations

Aaaah Goa… on avait un peu peur de ne plus trouver le temps d’y aller avec nos histoires de business visa, mais au final, c’est tellement simple qu’on ne voit pas vraiment pourquoi on s’en priverait.
On a donc profité de la fin de la mousson pour commencer à reprendre les w-e à la plage, cette fois entre amis de Bangalore.
Comme l’année dernière, on a donc commencé la saison par le Nord de Goa, en choisissant comme camp de base Arambol. Comme pour vérifier de nouveau que même si c’est sympa pour visiter les forts de Tiracol ou Reddi aux alentours, on préfère les plages du Sud et le calme de Patnem par exemple.
Mais il faut dire qu’en groupe de plus de 10, le calme n’est de toutes façons pas forcément un critère primordial… On a donc bien profité de ce w-e pour goûter de nouveau à cette ambiance détendue et festive qui règne dans cette ancienne colonie Portuguaise.
Mises à part les soirée festives, nous sommes retournés au “Reddi fort”, qui n’est d’ailleurs pas à Goa mais dans le Maharashtra tout proche, et dont l’accès n’est indiqué que par les locaux. Il est facile de se laisser prendre par l’ambiance un brin surréaliste de ce fort dans lequel la nature a complètement repris ses droits.
Bref, rien de bien neuf dans le coin, mais ce cocktail qui fonctionne toujours à merveille : huttes rudimentaires directement sur la plage, restos simples les pieds dans le sable servant aussi bien des momos népalais que du poisson grillé que l’inévitable “banana pancake”, scooters cheveux au vent, paysages superbes, héritage architectural Portuguais et vrais-faux babas cools de tous horizons dont d’improbables Russes.

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