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Le surf en Inde, c’est possible !

Depuis l’année dernière et notre séjour désormais annuel à Mamallapuram (durant la mousson à l’Ouest du pays), nous avions découvert qu’il était possible de surfer en Inde. En début d’année, c’est à Varkala que nous envions les Anglais qui s’étaient lancé dans la création d’un club surf & yoga. Et ce mois-ci, nous sommes retournés sur la côte Est, juste en dessous de Chennai pour découvrir, non seulement que la culture surf commençait à être vraiment installée à Mamallapuram mais aussi que des clubs de surf – guest-houses commencent à apparaître sur le reste de la côte.
Sur le bons conseils d’un expat français de Chennai (merci Gaël !), nous avons pu testé le spot de Covelong (ou Kovalam, à ne pas confondre avec le Kovalam du Kérala) où une guest-house & resto & club de surf vient d’ouvrir. Contrairement à la plupart des guest-houses du coin, celle-ci a vraiment du charme, l’architecture du lieu mêle béton brut, bois et bambou et surtout, elle bénéficie d’une plage presque privée (qu’elle maintient propre) tant il n’y a rien d’autre ou presque dans le village. Le spot est aussi bien adapté au surf : la plage est en arc de cercle, la vague déroule gentiment vers la droite, une “right-hander” pour les spécialistes. Après, les vagues ne sont pas surpuissantes, on avait environ un mètre et demi, ce qui est bien pour les débutants.
Ce qui est assez impressionnant, tant à Covelong qu’à “Mamalla” c’est à quel point le surf est en train de rentrer dans la culture locale, de plus en plus de jeunes, voire enfants indiens s’y sont mis et ont un niveau impressionnant (il y a 8 ans, lors de notre premier passage à Mamallapuram, il n’y avait pas un seul surfeur). Des offres dédiées aux touristes apparaissent aussi.
D’autres spots sont à tester, notamment à Rameshwaram, près du fameux temple, juste en face du Sri Lanka où la mer a l’air superbe. Et certainement de nombreux autres qui n’attendent qu’à être découverts… Pour une fois, une envierait presque les habitants de Chennai qui peuvent aller surfer tous les week-ends !

Colonial house in Pondicherry
Cop with French Képi
French flag on Pondicherry door
Matrimandir in Auroville
Mamallapuram carved wall

Pondicherry, c’est avant tout un nom un brin mythique ancré dans l’imaginaire de tout Français : on y vient l’oeil curieux, en se demandant un peu ce qu’il va rester de la France dans ce feu comptoir…
Il y a 7 ans, on était déjà passé dans la ville la plus française du sous-continent et on en avait gardé un souvenir un peu tiède. Maintenant qu’on vit à Bangalore, à une nuit de voyage, on savait bien qu’on allait finir par y retourner tôt ou tard ; ça a finalement été tard, vu qu’il nous aura presque fallu un an et demi et une visite familiale.
Se rendre à Pondy’ quand on est expatrié Français en Inde n’a plus la même valeur que quand on y passe en tant que voyageur. On vient prendre ici notre “dose” de France en allant déguster des viennoiseries parfaites chez Baker’s Street (qui, comme son nom ne l’indique pas, est pourtant une vraie bonne boulangerie Française), en se balladant dans les rues anormalement calmes du “French quarter” ou en re-découvrant ici ou là des traces de notre doux pays. Et il faut bien avouer que c’est agréable et assez amusant.
Mais Pondy est aussi un vrai spot touristique pour les touristes Indiens qui y viennent beaucoup en week-end humer un mini-air de “French riviera” sur la côte Est Indienne.
A quelques kilomètres de là, la fameuse communauté utopique d’Auroville attise aussi les curiosités. D’ailleurs, l’endroit étant un véritable aimant à curieux, les “Aurovilliens” se sont protégés de cette invasion en construisant un centre d’accueil à touristes où l’on apprendra l’histoire de cette communauté, goûtera des spécialités plutôt européennes et où l’on pourra admirer de l’extérieur le “Matrimandir”, sorte de dôme digne du Futurscope qui renferme une salle de méditation (inaccessible aux non-initiés malheureusement).
En continuant vers le Nord, nous en avons aussi profité pour revisiter les temples et impressionnantes paroies sculptées de la petite ville côtière de Mamallapuram (ou Mahabalipuram). Petite surprise, 7 ans après, le surf a commencé à prendre dans cette petite station balnéaire. Pour le reste, rien n’a bougé ou presque et certains des temples et surtout des sculptures murales valent vraiment le déplacement. Le climat local rend par contre les visites assez éprouvantes, il vaut donc mieux se lever tôt et opter pour la sieste en début d’aprem.

Kids jumping backside on Chennai beach
San Thome Church
Wedding

Chennai (ou Madras) est une des villes Indiennes pour lesquelles on avait le plus d’a priori négatifs. Rapidement passés par là il y a 6 ans entre un bus et un avion, on n’avait pas retenu grand chose de la ville à part qu’elle semblait industrielle, fermée et pas très dynamique. Depuis, les retours d’amis Français ou Indiens n’étaient en général guère plus attirants: “chaud et humide”, “les pires rickshaws d’Inde”, “racistes”, “pas cosmopolite”, “rien à visiter”…
Invités au mariage d’une amie Indienne là-bas, on en a donc profité pour vérifier de plus près ces clichés et idées pré-conçues.
Si on passe sur le côté météo (oui il fait plus chaud à Chennai qu’à Bangalore mais ça reste supportable, du moins pendant qu’on y était), Chennai est une ville qui se laisse finalement apprivoisée assez rapidement. Des quartiers résidentiels verts et sympas un peu comme à Bangalore, des temples dravidiens vivants et avec une vraie histoire (notamment le Kapaleeshwarar temple que l’on a visité) , un passé colonial assez conservé (éblouissante cathédrale San Thome), des quartiers commerciaux agités comme on les aime (Pondy Bazaar) et surtout la mer et ses plages lui donnent un certain charme. C’est en tous cas ce qu’on se disait en visitant la ville jusqu’à… 19h. C’est à ce moment là que la comparaison avec Bangalore ou d’autres grandes villes Indiennes devient difficile pour Chennai. Et pourtant, comme vous le savez, on se plaint déjà assez de la vie nocturne restreinte de Bangalore avec la fermeture des bars à 23h30. Sauf que des bars, des vrais, indépendants (sans parler des micro-brasseries) on ne les compte pas à Bangalore. A Chennai, toute vie nocture, ou endroit où l’on peut tout simplement descendre une bière dans une ambiance conviviale est limité aux hôtels de luxe ! Celui que l’on a essayé a eu en plus le bon goût de nous refuser son entrée parce que nous étions en short. Dur et pas très ouvert.

Concernant le mariage, c’était notre premier mariage Indien et nous n’avons pas été déçus. Super ambiance, on a été chaleureusement accueillis par la famille de notre amie. Et, comme on pouvait s’y attendre tout ou presque est différent de ce que nous connaissons en France concernant les mariages :
- la durée : environ 3-4 jours de célébrations
- le timing : la célébration du mariage avait lieu le matin, à 8h30 (ce qui est spécifique au Tamil Nadu)
- les rites : assez complexes, longs et parfois ludiques, ça dure plus de deux heures et tout le monde a l’air un peu perdu. Un coup, il faut laver les pieds du marié (par le beau-père !), une autre fois il faut que toute la famille tienne une ficelle en cercle puis faire le tour du feu, passer un collier à la mariée… On en a forcément loupé quelques uns…
- l’ambiance générale : un peu à l’image de l’Inde, c’est assez détendu, bruyant, pas codifié et encore moins solennel. Les invités vont et viennent pendant les rites, discutent ensemble, vont manger, reviennent et essaient de ne pas louper LE moment qui compte où il faut aller lancer du riz sur les mariés (comme chez nous ça par contre !).
- le(s) repas : comme ça commence à 8h30, on a eu le droit à un petit-déjeuner puis un déjeuner. Les deux se passent dans une salle adjacente et on y va un peu quand on veut. On nous sert à la chaine sur des tables tout en longueur des traditionnels et gouteux thalis sur des feuilles de banane. Les plans de table sont donc beaucoup moins compliqués qu’en France !
- la fête : bon, ça va être difficile à raconter vu qu’on a loupé la principale qui avait elle lieu à Pondicherry en milieu de semaine… Cependant, on a eu le droit au “warm-up” chez la mariée avec une ambiance détendue et super sympa où toutes les générations dansent et boivent ensemble dès 21h !
- les tenues : les saris multicolores des femmes donnent un tableau vraiment superbe. Les hommes font par contre moins d’efforts. Un peu comme chez nous en fait.

Voilà, on remercie donc encore la famille d’Uttara qui nous a reçu à Chennai et nous a permis de vivre cette expérience unique !

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