by in Bangalore, Food, Slideshow

Le Casse-Croûte Bangalore
Petit pot de début !

Nous n’en avions pas parlé jusqu’à aujourd’hui mais nous préparions depuis maintenant plus d’un an un deuxième projet d’entrepreneuriat à Bangalore. Après, Titri et l’outsourcing, nous avions envie, depuis notre arrivée en Inde de créer un deuxième projet qui nous permette un peu de sortir du bureau et qui ait un rapport avec la restauration car on adore ça !
On sent aussi depuis le début qu’il y a des opportunités à saisir dans ce secteur en Inde.

Nous ne sommes pas seuls dans l’histoire, un autre Nicolas, passé en stage par Titri (c’est comme ça que nous nous sommes connus) est lui à 100% sur le projet. Il a surtout eu le courage de rester le développer pendant plus d’un an avant que cette aventure ne voit finalement le jour. Quand on dit qu’en Inde, le plus important c’est la patience, ce n’est pas une blague… Et comme deux Nicolas n’étaient pas assez, un 3e, ami de longue date de Nicolas G (vous suivez) nous a aussi rejoint tout récemment pour nous prêter main forte.

Bref, on vous passera les détails des quelques mois de préparation-galères etc… pour arriver au résultat : nous lançons ce samedi notre food-truck que nous avons dénommé “Le Casse-Croûte” ! L’idée est simple, servir des sandwichs toastés (inspirés par nos fameux croque-monsieur français), revisités à notre sauce, des bonnes frites (cuites en double cuisson svp !), du gaspacho tout frais tout bon et des crèmes caramel en dessert. Voilà, on voulait donc quelque chose de français (et européen) mais simple car la cuisine occidentale est souvent servie de façon plutôt haut de gamme ici. On voulait donc montrer qu’on peut faire aussi de la “street-food” française accessible avec des produits “du marché”. En effet, pas question pour nous d’importer des ingrédients chers, l’idée étant de faire du “locavore” et du “fait maison” au maximum. Nous avons donc dû apprendre à faire du pain, de la moutarde à l’ancienne etc… Pour ceux que ça intéresse, on raconte ça sur notre site plus en détails ici.

Concernant le camion, on voulait absolument quelque chose qui ait du caractère et comme vous le savez, nous avons plutôt un faible pour les véhicules “vintage”. Ca faisait donc un moment qu’on avait flashé sur les “Matadors“, des longs vans tout en rondeurs, un peu à la manière des combi VW mais en plus rustique.
Nous avons donc pu en acheter d’occasion (pas en bel état) et après quelques péripéties, trouvé un garage et fabricant de cuisines qui nous ont permis de le modifier pour en faire un food-truck digne de ce nom (en plus de 6 mois tout de même).

Après une session test entre amis le w-e dernier, l’heure de vérité arrive pour nous ce w-e avec notre évènement de lancement à l’Alliance française de Bangalore où nous servirons de 13 à 20h si le temps (et nos stocks) le permettent. On prévoit aussi un petit tournoi de pétanque à partir de 15h30, alors si vous êtes sur Bangalore ce samedi 12 septembre, venez !

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A photo posted by Nicolas Mirguet (@scalino) on

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Le surf en Inde, c’est possible !

Depuis l’année dernière et notre séjour désormais annuel à Mamallapuram (durant la mousson à l’Ouest du pays), nous avions découvert qu’il était possible de surfer en Inde. En début d’année, c’est à Varkala que nous envions les Anglais qui s’étaient lancé dans la création d’un club surf & yoga. Et ce mois-ci, nous sommes retournés sur la côte Est, juste en dessous de Chennai pour découvrir, non seulement que la culture surf commençait à être vraiment installée à Mamallapuram mais aussi que des clubs de surf – guest-houses commencent à apparaître sur le reste de la côte.
Sur le bons conseils d’un expat français de Chennai (merci Gaël !), nous avons pu testé le spot de Covelong (ou Kovalam, à ne pas confondre avec le Kovalam du Kérala) où une guest-house & resto & club de surf vient d’ouvrir. Contrairement à la plupart des guest-houses du coin, celle-ci a vraiment du charme, l’architecture du lieu mêle béton brut, bois et bambou et surtout, elle bénéficie d’une plage presque privée (qu’elle maintient propre) tant il n’y a rien d’autre ou presque dans le village. Le spot est aussi bien adapté au surf : la plage est en arc de cercle, la vague déroule gentiment vers la droite, une “right-hander” pour les spécialistes. Après, les vagues ne sont pas surpuissantes, on avait environ un mètre et demi, ce qui est bien pour les débutants.
Ce qui est assez impressionnant, tant à Covelong qu’à “Mamalla” c’est à quel point le surf est en train de rentrer dans la culture locale, de plus en plus de jeunes, voire enfants indiens s’y sont mis et ont un niveau impressionnant (il y a 8 ans, lors de notre premier passage à Mamallapuram, il n’y avait pas un seul surfeur). Des offres dédiées aux touristes apparaissent aussi.
D’autres spots sont à tester, notamment à Rameshwaram, près du fameux temple, juste en face du Sri Lanka où la mer a l’air superbe. Et certainement de nombreux autres qui n’attendent qu’à être découverts… Pour une fois, une envierait presque les habitants de Chennai qui peuvent aller surfer tous les week-ends !

Swimming pool at Dune
Tower room at Dune
French Consulate at Pondicherry
Promenade at Pondy

Pondichéry, depuis Bangalore (et encore plus depuis Chennai), c’est une destination week-end facile pour changer un peu d’air. C’est d’ailleurs très populaire auprès des Indiens qui y trouvent un air colonial français toujours entretenu voire renouvellé (un mini voyage en Europe en quelque sorte).
Pour nous, “Pondy”, c’était jusqu’ici une destination qui nous avait toujours laissé un goût de trop peu. Certes, le quartier français a un certain charme, mais ça reste assez limité, voire un peu fake ou rétrograde. Quand à Auroville, la promesse de visiter une société utopique vivante fait rêver mais vu que l’accès aux touristes y est limité à un parcours guidé limité, on s’y sent un peu parqués. Enfin, pas de vraie plage digne de ce nom pour laisser entrevoir une farniente balnéaire sympa.
Pourtant cette fois, nous avons renoué avec ce coin l’espace d’un week-end, car, mousson oblige, la moitié ouest de l’Inde (donc Goa et le Kérala) sont arrosés en continu et donc inaccessibles à cette période de l’année.
On se tournait donc vers Pondy un peu par défaut et nous y avons finalement passé un super week-end grâce à certaines nouveautés (du moins pour nous).

Premièrement, nous avions booké un hôtel assez atypique dont nous avions entendu parler depuis un moment, le Dune hotel qui se trouve à quelques kilomètres au dessus de Pondichéry, en bordure de mer et qui a la particularité d’avoir construit des chambres “concepts” toutes plus différentes et parfois délirantes les unes que les autres (chambre “tower” en haut d’une tour avec vue su la mer, chambre “silver” complètement argentée, chambre bungalow sur pilotis, etc…). Pour ne rien gâcher, ils ont un restaurant sympa et leur propre ferme sur le terrain de l’hôtel, sans parler de la piscine jouxtant une plage déserte…

Ensuite, nous avons pu visiter et pénétrer dans le fameux Matrimandir (le symbole et lieu de méditation d’Auroville) pour la première fois et c’est une expérience unique qui nous a transporté. Alors que nous pensions qu’il était quasi impossible de le visiter, le process, bien qu’un brin contraignant (il faut booker la veille en personne, se pointer assez tôt le lendemain matin et attendre, attendre avant d’enfin visiter) est en fait assez ouvert et gratuit (de nombreux groupes de touristes Indiens le savent d’ailleurs). Sans vous dévoiler complètement la visite (et de toutes façons on n’a pas pu prendre de photos), le lieu est un mélange de décor de Star Wars, de planche de l’Incal, de minimalisme architectural japonais, de (rétro) futurisme à la Futuroscope, le tout mâtiné de symboles mystiques. Bref, une sacrée expérience dont nous étions étonné de ne jamais avoir entendu parler avant.
Concernant Pondy, au-delà de son charme colonial français (avec de vrais restes vivants comme des papys jouant à la pétanque!), on a été étonné de découvrir que sa “Pomenade” le long de la mer, était en fait fermée à la circulation tous les soirs (un truc un peu impensable en Inde) pour mieux permettre à tout un chacun de profiter de l’air marin le temps de sa “evening walk”.

Niveau culinaire, l’héritage colonial français n’a jamais été aussi vivant depuis que de nombreux entrepreneurs français semblent avoir investi les lieux ces dernières années : petit dej et autres pâtisseries françaises impeccables et simples à Baker’s Street (il faut voir la tête émerveillée des européens rentrant dans cette boutique !), petits plats et bon produits de la mer dans l’un des restos des hôtels coloniaux (on a testé et approuvé le Dupleix de notre côté) et enfin, charcuterie et fromages produits localement au Mango Hill Hotel au nord de la ville près d’Auroville !

Enfin, un nouveau vol a été mis en circulation entre Bangalore et Pondichéry (le seul de l’aéroport !) qui permet donc de faire l’aller en train de nuit et le retour en avion en fin d’aprem le dimanche.

Il ne nous reste plus qu’à tester le spot de surf local pour en faire une destination week-end récurrente pour nous (surtout pendant la mousson à l’Ouest).

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