Plantations de thé Coonoor
Train à Vapeur Ooty
Elephant depuis la route
Palais de Mysore éclairé

Les montagnes des Nilgiris, dont Ooty est le spot le plus connu était une des dernières attractions touristiques majeures du sud de l’Inde où nous n’étions pas allés. On savait bien que l’opportunité finirait par se présenter. Nous avons donc profité de la visite d’un couple d’amis vivant en Malaisie pour leur proposer d’aller se rafraîchir dans l’une des fameuses “hill stations” des Nilgiris, Coonoor en l’occurrence.
Créées par les Anglais qui ne pouvaient plus supporter la chaleur de Madras (aujourd’hui Chennai) pendant l’été, ces villes-villages en altitude culminent tout de même aux alentours de 2000m. Et l’altitude joue, il fait bel et bien plus frais, à tel point que nous avons même eu le plaisir (enfumé) d’allumer un feu de cheminée pour la nuit ! On recommande d’ailleurs chaudement le 180 McIver Villa pour son architecture Anglaise authentique et son jardin avec vue où on vous sert des plats délicieux (occidentaux voire français ou indiens).
Au delà de la fraicheur et de l’architecture Anglaise, les principales attractions de la région sont les paysages de plantations de thé et… le fameux “toy train“, un des derniers trains à vapeur encore en fonctionnement ! La portion du train la plus intéressante, parait-il, est entre Mettupalayam et Coonoor mais il est difficile à booker et l’horaire est assez compliqué. Nous n’avons donc fait que la portion Coonoor – Ooty qui était déjà très sympa et qui permet de voir la locomotive à vapeur entrer en gare (et repartir vu qu’elle passe le relais à une loco Diesel pour la seconde portion). Les vues depuis le train ne sont pas toujours incroyables mais l’expérience reste sympathique dans des petits wagons où les interactions avec les autres passagers sont aussi divertissantes.
Une fois arrivés à Ooty, nous sommes directement redescendu vers Mysore, traversant au passage plusieurs réserves dont celle de Bandipur où nous avons eu la chance d’apercevoir plusieurs animaux sauvages depuis la route (dont un couple d’éléphants avec un éléphanteau !).
Et pour une fois, Mysore ne nous a pas porté malchance ! Arrivés en fin de journée, nous avons pu profiter du coucher de soleil depuis Chammundi Hills et même (sans l’avoir plannifié) découvrir le palais de Mysore illuminé de ses mille ampoules (il est en fait allumé une heure par semaine le dimanche et nous sommes tombés dessus par hasard).
Il y a des w-e comme ça où tout s’enchaîne parfaitement !

Belle route du Karnataka
Plafond du temple de Lepakshi
En haut de Penukonda
Vue depuis le haut du fort de Chitradurga

Ca faisait un moment que nous voulions (re)prendre le temps de nous évader quelques jours à moto. Nous avons profité d’un jour férié fin janvier pour partir à la découverte de la campagne au Nord de Bangalore. Nous avions repéré 2 étapes : le temple de Lepakshi à 130 kms de Bangalore puis le fort de Chitradurga, 180 kms plus loin.

Départ à 2 Bullets à 7h15 avec un autre couple d’amis, on était motivés ! Cependant, quelque chose ou quelqu’un en avait décidé autrement. 10 minutes après notre départ, la Bullet de nos amis perd son embrayage. Autant dire qu’à cette heure-ci, il est difficile de trouver un mécano. Devant retrouver un autre ami, nous continuons la route devant, mais, 10 kms plus loin, notre moteur décide de s’arrêter net. Une dosa plus tard, la moto redémarre finalement, et après un passage chez Noor, notre garagistre préféré d’Indiranagar, nous voilà finalement repartis tous les 4 vers de nouvelles aventures (entre temps nos amis avaient eu le temps de réparer aussi). Ce genre de situations ne nous étonne même plus : on sait la Bullet capricieuse, ça fait aussi parti de son charme… Toujours est-il qu’après ces indicents, les motos ont parfaitement roulé pendant 3 jours….

Malgré ce départ retardé, nous avons pu profiter de Lepakshi le premier jour, super temple au plafond richement peint (la première fois que nous voyions ça) et belle statue de Nandhi (soit disant, facilement, la plus grande d’Inde). Le lendemain nous avons fait un détour par Penukonda, où il semblait y avoir un fort aussi. Nous n’avons pas été déçu, la ballade nous a amené sur une route en lacets magnifique avec des vues superbes sur la vallée. Après avoir croisé de nombreux villages, champs de coton, lacs, rickshaws chargés sur des routes plus ou moins bonnes, nous avons terminé notre périple en visitant le beau fort de Chitradurga et son site naturel magnifique.

Le voyage à moto nous amène toujours son petit lots de surprise que l’on adore : une route magnifique, un super thali dans un village-ville poussérieuse, des sourires depuis les derrières de richshaws, des villages traversés qui semblent ne pas avoir bougé depuis le siècle dernier… qui font que l’on a l’impression de voyager dans le temps et de découvrir une autre Inde, infinie.

Portrait at the Izikaya
Tsujiki market
Forza scooter
Fire Matsuri
Bamboo forrest
Toori
Osaka view by night

Aaaah, le Japon ! depuis un moment déjà nous en rêvions. Sa culture, son art de vivre, sa gastronomie, son architecture minimale, ses villes démesurées, sa modernité décadente, ses habitudes bizarres, ses traditions à part, tout nous attirait au Japon. Bref, utilisant les dernières excuses valables en notre possession (le fait de vivre en Inde nous avait bien entendu rapproché, les billets d’avion avaient baissé, octobre est une bonne période), il ne nous en fallait pas plus pour partir deux semaines vérifier notre attirance pour ce pays à part.

Contrairement à d’autres pays où le dépaysement peut être un brin désagréable au premier abord (par exemple en Inde !), le Japon étant tellement bienveillant et organisé, qu l’on est tout de suite dans un décalage moelleux. Ce qui nous a le plus frappé en arrivant à Tokyo, c’est… le calme (il faut dire aussi que notre hôtel-ryokan était dans le quartier plutôt traditionnel d’Asakusa). Loin des images de néons de Shibuya que l’on a tous en tête, Tokyo, et toutes les métropoles japonaises, c’est avant tout des petits quartiers avec des petites ruelles tranquilles où l’on circule à vélo et à pied principalement. On s’est senti bien instantanément, un peu “chez nous”. On a vite pris nos habitudes au konbini (mini-supérette) du coin, repéré les différents chemins pour aller aux stations de métro les plus proches et exploré les restos du quartiers. Ah les restos japonais ! autre source d’émerveillement inépuisable. La gastronomie est toujours importante dans un voyage mais au Japon c’est bien plus que ça. C’est à la fois un musée vivant, une source de découvertes gustatives sans fin et un lieu de socialisation rêvé. Autant les Japonais sont policés dans l’espace public, autant ils sont joviaux dans les restaurants et izakayas (sortes de bars à tapas japonais).

Bref vous l’aurez compris, au delà des attractions touristiques majeures (qui ne sont pas forcément si impressionnantes et très très fréquentées), ce que l’on adoré au Japon c’est cet art de vivre à part, délicat, prévenant, perfectionniste que suivent les Japonais comme un seul homme.

Au niveau des attractions et du “circuit” : nous avons utilisé notre “JR Pass” (pass de train illimité) au maximum en allant jusqu’à la tranquille (mais chargée en émotion) Hiroshima et l’île historique de Miyajima à plus de 800 kms de Tokyo à l’ouest. Puis retour vers Tokyo avec des stops sur le chemin par l’ile artistique de Naoshima (et son époustouflant Chichu Art Museum), le château d’Himeji (juste un coup d’oeil car en rénovation), la vivante Osaka, la paisible et historique Nara et l’icônique (mais un brin pluvieuse pour nous) Kyoto.

Et pour notre deuxième passage à Tokyo, nous avons continué d’explorer la ville dans sa partie la plus icônique et moderne autour de Shibuya, Shinjuku et Omotesando où nous avons pu réaliser nos derniers fantasmes tokyoites: shopping effréné, resto gastro, minuscule bar, salle d’arcades et… karaoké en cabine !

Petit bémol tout de même, on a encore un souvenir un brin glacial du refus de certains restaurants d’accueillir des étrangers… On savait que ça pouvait arriver, mais même si c’est fait avec le sourire et une courtoisie toute japonaise, ça fait mal et bizarre (on n’a jamais vécu ça ailleurs dans le monde).

Enfin, ça ne nous empêchera pas de retourner au pays du soleil levant !

En bonus, un petit timelapse réalisé dans le métro automatique permettant de se rendre à l’ïle d’Odaiba au milieu de la baie de Tokyo :

Et pour la sélection plus étendue des photos sur Flickr c’est ici :
- Tokyo
- Hiroshima – Miyajima – Naoshima
- Osaka – Nara – Kyoto

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